Plan d’austérité grec doublement validé et statistique industrielle américaine en hausse – Indice PMI Chicago – en hausse surprise, il n’en fallait pas plus pour galvaniser les marchés. Le CAC 40, le DAX et le Footsie anglais stagnaient autour de 30% avec des velléités de légère consolidation pour finalement bondir à 14:30.
Du coté grec, problème résolu, à court terme tout du moins. Outre-atlantique, le problème budgétaire persiste mais Obama a plus ou moins déclaré forfait face aux Républicains et fera certainement les concessions réclamées. Il n’a en fait pas le choix car il ne veut pas être le Président qui aura entrainé les États-Unis en situation de défaut de paiement (nos dernières analyses). La situation devrait cependant peser sur les marchés dans un premier temps en fonction des informations qui filtreront sur l’évolution des négociations. Pour le moment, Timothey Geithner, le Secrétaire d’État au Trésor américain, menace de démissionner.
Du coté des devises, il apparait de plus en plus clair que si la FED ne sait pas réellement comment orienter sa politique, elle ne devrait pas injecter plus de liquidités sur des marchés déjà suffisamment liquides. Cela devrait contribuer donc, à terme, au renforcement du dollar. En revanche, la position de la BCE en juillet est moins claire. Sur Trading Experience nous sommes à contre-tendance et pensons que la Banque Centrale Européenne maintiendra ses taux inchangés. Cela affaiblira donc l’euro. C’est la dernière inconnue avant de savoir comment sera orienté l’été et probablement l’automne. Sur court terme les 1.46 ne sont pas loin et ouvrent la voie aux 1.47.
En attendant, comme nous l’indiquons depuis quelques temps, nous devrions voir une amélioration cyclique des statistiques économiques, après 7/8 semaines en net repli. En appui de ce facteur haussier, les résultats d’entreprises arrivent, pour un retour à une évolution plus saine des marchés.
Étant à contre tendance sur les taux euro, nous pensons qu’il est encore risqué de se placer sur les marchés actions avant le rendez-vous de la BCE. Pourtant, le prochain repli des marchés pourrait bien être une des dernières opportunités de positionnement à bon prix, sur une perspective 3/6 mois.

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