Peu enclin à subir les foudres -pécuniaires!- du CSA qui guette tout contrevenant à la fameuse règle selon laquelle les médias doivent rester extrêmement circonspects sur leurs annonces avant le résultat officiel des élections, à 20 heures, nous resterons bref ! Il convient cependant de noter qu’à midi, la participation aux élections était faible, atteignant à peine les 30% des inscrits. Que signifie ce résultat ? Probablement un grand dilemme pour une partie importante des votants qui, soit n’ont pas encore pris leur décision et dans ce cas on peut s’attendre à une accélération dans l’après-midi. Soit on décidé, pour les principaux partis de droite et centre non présents – Front National et Modem-, de suivre le vote annonce de leur leader ou tout simplement de ne pas participer. Quoi qu’il en soit, à ce stade, il est difficile de penser que la tendance des intentions de vote données par les sondages cette semaine, pourrait s’inverser.
Le plus inquiétant à considérer, le regard des autres ! On l’a vu au premier scrutin, la répartition des votes a fait peur au reste du monde dans la mesure ou il montre un éclatement très clair de la scène politique française, avec comme conséquence, des difficultés à venir importantes en ce qui concerne l’obtention des consensus nécessaires au redécollage de la France. Une faible participation aujourd’hui ne ferait que confirmer ce sentiment avec un impact direct sur les marchés financiers. Ajoutez à cela que nous avons exactement la même configuration pour les élections législatives en Grèce ce week-end également, on peut d’ores et déjà prévoir de fortes turbulences pour les jours à venir. En effet, selon les sondages, le résultat des législatives grecques pourrait donner la main défenseurs de l’anti austérité avec une remise en question des pactes déjà signes et, pourquoi pas, une sortie de la zone euro à terme.
La Grèce ne fait plus peur en ce moment et toute nouvelle information en provenance du pays reste anecdotique. Nombre d’analystes estiment qu’une sortie de la zone euro n’aurait plus à ce stade de conséquence dramatique et ne pèserait pas sur les marchés financiers. Pourtant, rappelons-nous que si les investisseurs ont déjà intégré cette problématique et ne réagissent pas sur les évolutions – bonnes ou mauvaises – du pays, le « même plus peur » se transforme souvent en panique quand les « prévisions » deviennent officielles.
Peu enclin à subir les foudres -pécuniaires!- du CSA qui guette tout contrevenant à la fameuse règle selon laquelle les médias doivent rester extrêmement circonspects sur leurs annonces avant le résultat officiel des élections, à 20 heures, nous resterons bref ! Il convient cependant de noter qu’à midi, la participation aux élections était faible, atteignant à peine les 30% des inscrits. Que signifie ce résultat ? Probablement un grand dilemme pour une partie importante des votants qui, soit n’ont pas encore pris leur décision et dans ce cas on peut s’attendre à une accélération dans l’après-midi. Soit on décidé, pour les principaux partis de droite et centre non présents – Front National et Modem-, de suivre le vote annonce de leur leader ou tout simplement de ne pas participer. Quoi qu’il en soit, à ce stade, il est difficile de penser que la tendance des intentions de vote données par les sondages cette semaine, pourrait s’inverser.
Le plus inquiétant à considérer, le regard des autres ! On l’a vu au premier scrutin, la répartition des votes a fait peur au reste du monde dans la mesure ou il montre un éclatement très clair de la scène politique française, avec comme conséquence, des difficultés à venir importantes en ce qui concerne l’obtention des consensus nécessaires au redécollage de la France. Une faible participation aujourd’hui ne ferait que confirmer ce sentiment avec un impact direct sur les marchés financiers. Ajoutez à cela que nous avons exactement la même configuration pour les élections législatives en Grèce ce week-end également, on peut d’ores et déjà prévoir de fortes turbulences pour les jours à venir. En effet, selon les sondages, le résultat des législatives grecques pourrait donner la main défenseurs de l’anti austérité avec une remise en question des pactes déjà signes et, pourquoi pas, une sortie de la zone euro à terme.
La Grece ne fait plus peur en ce moment et toute nouvelle information en provenance du pays reste anecdotique. Nombre d’analystes estiment qu’une sortie de la zone euro n’aurait plus à ce stade de conséquence dramatique et ne pèserait pas sur les marchés financiers. Pourtant, rappelons-nous que si les investisseurs ont déjà intégré cette problématique et ne réagissent pas sur les évolutions – bonnes ou mauvaises – du pays, le « même plus peur » se transforme souvent en panique quand les « prévisions » deviennent officielles.
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